19.06.2008
Le Bouveret: le Rio inonde le village
Rivière au-dessus du Bouveret, le Rio est sorti de son lit mercredi matin et a provoqué des dégâts dans le village.
Les caves d’une dizaine d’habitations ont été inondées, «sous environ 10 à 20 cm d’eau», explique Philippe Page, commandant du feu de Port-Valais. Les sous-sols d’Aquaparc ont aussi été touchés. Les pompiers ont été alertés vers 6h. «Le Rio, c’est un peu comme un oued africain. Le débit n’est généralement pas important, mais avec l’orage de ce matin, il est sorti de ses gonds.» Les pompiers s’affairent actuellement à déblayer les gravats de la route cantonale et ont installé des pompes dans les habitations touchées. «La situation est entièrement sous contrôle», explique Philippe Page.
Source : le nouvelliste
Cercles de qualité menacés
MÉDECINS-PHARMACIENS
Les «cercles de qualité» entre médecins et pharmaciens n'intéressent plus les assureurs. Malgré les millions économisés. Le conseiller national Steiert en appelle à la Confédération.L'étude demandée aux professeurs Olivier Bugnon et Martine Ruggli a livré ses premiers résultats. Les «cercles de qualité» (groupes de concertation de médecins et de pharmaciens), actifs dans les cantons de Berne, Fribourg, Neuchâtel, Valais, Tessin, Vaud et Zurich, ont permis d'économiser plusieurs millions depuis 2004. En moyenne 100 000 francs par médecin.
Financement provisoire
Ces cercles, pour couvrir leurs frais de fonctionnement, ont trouvé un financement provisoire. Ainsi, à Fribourg et en Valais, pharmaciens et assureurs ont convenu d'y consacrer une partie des rabais accordés par les premiers aux seconds. Ce qui a été formulé, à titre d'essai pilote pour les années 2005-06, dans les conventions tarifaires entre les deux parties.Le problème, c'est que rien n'a été fixé pour 2007-08 et que, pour 2009, les assureurs ont déjà annoncé qu'ils ne poursuivraient pas l'exercice. Par ailleurs, dans les autres cantons, ces frais de fonctionnement ont été pris en charge par les associations professionnelles (médecins et pharmaciens). Ainsi, faute d'intérêt de la part des caisses, ce système pourrait disparaître.
Dix millions d'économie
L'étude Bugnon-Ruggli mon-tre la différence de coûts obtenue par comparaison entre un groupe témoin de médecins hors système des cercles et ceux qui en font partie. Alors que le groupe témoin voyait le coût des médicaments, calculé par patient, augmenter de 7,3% entre 2004 et 2007, ce coût a baissé de 5% (jusqu'à 8,5% à Neuchâtel) dans les «cercles de qualité».L'économie globale réalisée se chiffre à environ 10 millions de francs. A Fribourg, où les cercles ont vu le jour en 1999, l'économie cumulée se monte à 230 000 francs par médecin. En Valais et à Neuchâtel, où les cercles sont opérationnels depuis 2002, l'économie avoisine les 100 000 francs. Dans le canton de Vaud, depuis 2005, le chiffre est de 15 000 francs.
Echange d'expériences
Ces économies s'expliquent par le fait qu'en discutant et en échangeant leurs expériences, médecins et pharmaciens arrivent à éviter la prescription de médicaments trop chers, parfois inutiles.C'est aussi un gain de qualité. Pour le conseiller national Jean-François Steiert, socialiste fribourgeois, investir dans les «cercles de qualité» est hautement rentable et il serait regrettable d'y renoncer.
Dans une motion qu'il vient de déposer, il demande au Conseil fédéral de prévoir dans la loi sur l'assurance maladie (LAMal) une disposition qui permette de financer ces cercles. Il précise que cet ajout ne serait inscrit définitivement dans la LAMal que si le bénéfice retiré (économies) est «significativement» supérieur aux frais engagés dans la promotion des cercles.
Un double gain
La motion du député fribourgeois a été cosignée par 33 collègues de tous les bords, des Verts à l'UDC (dont l'influent Zurichois Toni Bortoluzzi dans les questions de santé).
Du côté des pharmaciens, on appuie pleinement cette motion, regrettant que les assureurs ne considèrent que les économies à très court terme, au lieu de voir le double gain (coûts et qualité) pourtant clairement établi.
Source : Le Nouvelliste
ACCROBRANCHE nouveau parc accessible à Champéry
Un nouveau parc est accessible à Champéry. De quoi allier physique et équilibre dans un écrin de nature.
Baudrier, casque, gants, mousquetons, longes: l'équipement de l'écureuil des temps modernes. Ajoutez-y quelques câbles, échelles, cordes, et ponts de bois et vous obtenez un premier tableau de l'Accrobranche du Dahu. Nouvelle attraction de la station, le parcours aérien dans les arbres du Champéry Aventures Team accueille depuis quelques jours les amateurs de sensations fortes, d'équilibre et, surtout, de nature. Car le parc installé sur un terrain bourgeoisial mise beaucoup sur sa situation idyllique. De fait, l'endroit, aéré et aménagé en collaboration avec le triage forestier des Dents-du-Midi a de quoi susciter plus d'un joli coup d'oeil.Jouer à Tarzan
«Cet endroit est magique. Nous avons voulu mettre en valeur cette forêt en y installant des constructions de qualité, qui assurent 100% de sécurité», explique Frédéric Soustres. Pour rejoindre l'Accrobranche, la petite balade en direction des galeries Défago vaut déjà le détour. «Juste ce qu'il faut pour se chauffer», sourit Fernand Rey-Bellet, guide de montagne à l'origine du projet. La petite cantine qui signale l'accueil s'ouvre ensuite sur les différents chemins que pourront suivre les adeptes d'un exercice qui requiert maîtrise de soi et souffle. Sans omettre tout le côté ludique lié à l'aventure qui offre à tout un chacun de jouer les Tarzan à son propre rythme. Alors que Vincent Gianinetti compte trois années pour amortir l'investissement de près de 200 000 francs destiné au parc, des projets à long terme sont d'ores et déjà envisagés. «Les parcours vont pouvoir évoluer, s'agrandir. Nous souhaitons aussi aborder les écoles et les entreprises. D'autant que l'Accrobranche est complémentaire de la Via Ferrata de Tières et des balades dans les galeries Défago.»
Des vignes plutôt saines
Les vignerons de Miège
membres de l'association effectuaient lundi leur troisième contrôle de
l'état sanitaire des vignes. Avec les pluies, le mildiou a fait son
apparition. Rien de très grave pour l'instant!
«La situation n'est pas alarmante. Mais on constate tout de même
quelques traces de mildiou sur les grappes, résultat des pluies de la
semaine dernière.» L'avis de Stéphane Emery, biologiste à l'Office
cantonal d'agro-écologie, est plutôt rassurant. Il corrobore les
constats que viennent de faire les membres du groupe Vitival de Miège
à qui il s'adresse.
Chasse en groupe
Hier après-midi, sous la pluie, une quinzaine de vignerons,
professionnels ou amateurs, a arpenté une série de parcelles de la
région à la recherche de signes de maladies. «Nous nous concentrons
essentiellement sur les parasites de la vigne et sur les signes de
mildiou et d'oïdium», explique Stéphane Clavien, responsable du groupe.
Par équipes, les vignerons sillonnent la région des Bernunes,
sur les communes de Sierre
et Miège.
Bien organisés, ils se répartissent dans une parcelle et chacune suit
une ligne, récoltant des feuilles à intervalles réguliers. Les
vignerons se retrouvent en bout de ligne pour examiner leur trésor de
chasse. L'un repère quelques cicadelles, minuscules insectes qui
piquent les feuilles pour se nourrir de la sève. Une invasion peut
nuire considérablement au feuillage qui va dépérir. «Les populations
sont très peu nombreuses chez nous», tempère Stéphane Clavien. «La
pression est plus forte dans la région Leytron-Saillon. Il faudra
veiller au moment de l'apparition de la deuxième génération, au début
août», confirmera Stéphane Emery lors de la séance de synthèse.
Les vignerons font quelques autres rencontres. Ici, on déloge un ver de
la grappe qui a tissé son nid dans les boutons floraux. Sa tête brune
permet de l'identifier: c'est Eudémis, l'autre espèce, Cochylis,
l'ayant noire.
«Dans cette zone, on ne pratique pas la lutte par confusion sexuelle
qui consiste à placer des diffuseurs imitant l'odeur de la femelle pour
perturber les papillons mâles et gêner leur reproduction», explique
Stéphane Clavien. «Mais l'effort entrepris dans des zones voisines a
fait chuter les populations et le ver de la grappe n'est plus un gros
problème.»
Rester vigilants
Ce qui inquiète le plus les vignerons, ce sont les quelques traces de
mildiou sur certaines feuilles, mais aussi sur quelques grappes. «On a
vu des taches sur les feuilles dès la fin mai. Depuis quelques jours,
on en repère sur les grappes. Il faut être attentif, effectuer les
traitements nécessaires, mais je le répète, à ce stade, la situation
n'est pas particulièrement alarmante», confirme Stéphane Emery.
Globalement, le biologiste est même plutôt satisfait. «Malgré les
conditions climatiques difficiles, le raisin a poursuivi son
développement. Jusqu'à mi-coteau, tout s'est bien passé. Plus haut, la
floraison n'est pas terminée. Ces conditions peuvent favoriser
l'apparition de mildiou ou de botrytis. Mais dans l'ensemble, pour
l'instant, je suis surpris en bien.»
Et le fonctionnaire de l'Office d'agro-écologie tient à relever
l'intérêt de la collaboration avec les membres de Vitival. «C'est très
intéressant. Nous n'aurions jamais les moyens de contrôler autant de
parcelles sans l'aide de cette association professionnelle.
Les vignerons s'y retrouvent aussi puisque nous sommes présents pour
analyser les données recueillies et pour dispenser nos conseils. Et
tout le monde peut ainsi avoir une vue d'ensemble du vignoble.»
Source : Le Nouvelliste
Alcan - centenaire mise en vente
Les 27 et 28 juin prochains, les halles de Sierre,
de Chippis
et de Steg
fêteront leur jubilé de l'aluminium et ouvriront leurs portes au public.
Les conduites forcées Niouc-Chippis
construites entre 1905 et 1907, un an avant l'ouverture de l'usine
d'aluminium de Chippis.
Fonds Aluminium, Médiathèque Valais
Alcan Aluminium Valais S.A. et Novelis Switzerland S.A. fêteront
ensemble leur jubilé de 100 ans, les 27 et 28 juin prochains à Sierre
(voir ci-contre).
Un centenaire enthousiaste mais un peu drolatique, étant donné qu'Alcan
Valais est mis en vente depuis la fin de 2007. Pour l'instant, il n'a
pas trouvé preneur, et peut-être qu'il n'en trouvera pas d'ici à Noël,
voire au-delà, étant donné la conjoncture sur le marché industriel des
fusions et des acquisitions. «Il y a de moins en moins d'argent sur le
marché, suite à la crise des subprime», constatait le porte-parole
d'Alcan Bruno Giovanola.
Ces circonstances ne l'empêcheront cependant pas, avec son collègue
porte-parole de Novelis Bertrand Carrupt, de fêter dignement ce
centenaire. Un jubilé qui représente beaucoup plus qu'un alignement de
chiffres pour les familles de la région. Une tradition industrielle
s'est installée autour de Sierre
et de Chippis.
Des générations de parents et d'enfants ont pris l'habitude de vivre à
l'ombre de leur grande entreprise, anciennement Alusuisse, devenue
Alcan et Novelis.
Un milliard de francs de chiffre d'affaires
L'effectif actuel d'Alcan sur les sites de Sierre,
de Chippis
et de Steg
est d'un millier de collaborateurs, pour une masse salariale de 119
millions de francs et un chiffre d'affaires de 600 millions. Quant à
Novelis, son chiffre d'affaires 2007 a été de 416 millions, pour 380
collaborateurs. Son porte-parole Bertrand Carrupt précisait que son
entreprise, spécialisée désormais dans les tôles de carrosseries, avait
gagné de nombreux emplois depuis sa séparation d'avec Alcan. Ce qui
laisse espérer le même destin favorable pour Alcan Sierre,
en cas de vente.
Bruno Giovanola a d'ailleurs précisé que 2007 avait été la meilleure
année historique de son entreprise. Même affirmation pour Bertrand
Carrupt de Novelis. Mais depuis la fusion de Rio Tinto et d'Alcan en
automne 2007, l'énorme multinationale s'est concentrée sur l'extraction
de minerai et la fabrication de métal primaire. Les firmes spécialisées
dans l'extrusion ou les tôles fortes industrielles, comme Alcan, ne
cadrent plus dans ces objectifs commerciaux. On attend donc un
repreneur pour l'usine d'un millier d'employés d'Alcan Sierre,
en espérant qu'il n'y en aura qu'un seul et que l'usine ne sera pas
morcelée en plusieurs unités plus petites.
Tous à l'usine!
En attendant, la fête se veut belle à Sierre,
avec une première partie officielle le vendredi 27 juin, où seront
invités notamment les représentants du Conseil d'Etat, mais aussi
Christel Bories présidente du groupe des Produits usinés de Rio Tinto
Alcan et Arnaud de Weert président de Novelis Europe, tout comme les
autorités communales de la région.
Le samedi 28 juin sera journée portes ouvertes pour toute la
population, avec un train à vapeur historique entre la gare de Sierre
et les usines d'Alcan et de Novelis. Les enfants seront admis à partir
de 7 ans, étant donné que cette visite requiert un minimum de sécurité.
Les visiteurs y verront notamment le laminoir à chaud, le découpage
laser, le traitement thermique en continu des tôles, le laminoir à
froid, la grande presse 7 et l'extrusion. Il s'agit d'un processus de
«poussage» de blocs d'aluminium de 10 à 20 mètres de long, desquels
sortent les grands profilés pour wagons de chemins de fer, bus ou
trains.
LHC: Nicolas Burdet en première ligue
L'attaquant du Lausanne
Hockey-Club Nicolas Burdet (26 ans) évoluera dans le championnat de
première ligue la saison prochaine. Il s'est en effet engagé avec le HC
Red Ice (ex-Verbier
et Martigny).
La saison passée, le Vaudois avait porté les couleurs du HC Martigny à
44 reprises (23 points) ainsi que du LHC pendant les play-off lors de
12 rencontres.
Kirby Law en Russie: c'est officiel
La rumeur avait parcouru la presse ces derniers jours, c’est à
présent officiel, l’attaquant manitobain des Aigles, Kirby Law, jouera
la saison prochaine en Russie. L’ex-numéro 11 Grenat aura donc joué
deux saisons sur les bords du lac, inscrivant 107 points (dont 41 buts)
en 96 parties. Il jouera la saison prochaine pour le club de
Neftekhimik Nizhnekamsk dans la toute nouvelle Ligue Continentale
Russe, une équipe que le GSHC affrontera en match amical le 10 août
prochain à Loèche-les-Bains.
Chris McSorley s'en est expliqué sur le site du gshc.ch: «Kirby Law a
toujours été très performant avec notre club et nous le remercions pour
tout ce qu’il a apporté au Genève-Servette.
Cependant, nous avions besoin de rester compétitif vis-à-vis de
plusieurs de nos adversaires, notamment Lugano, Kloten, Zurich, Zoug et
Fribourg, qui ont tous progressé et se sont améliorés avec leurs
transferts. Notre politique a toujours été de ne faire des changements
que s’ils pouvaient améliorer l’équipe et, aujourd’hui, nous devons le
faire»
«Nous avons axé notre amélioration sur quatre points essentiels: le
poste de gardien, la défense, la profondeur chez les attaquants suisses
et le contingent étranger. Au poste de gardien, avec l’ajout de
Benjamin Conz et la reconduction de Federico Tamo, nous bénéficierons
de deux excellents remplaçants pour Gianluca Mona et, grâce également à
notre collaboration avec
Lausanne qui a sous contrat Michael Tobler et Rafael Walter, il y
aura un total de cinq gardiens compétitifs sur le bassin lémanique. La
défense a été améliorée avec les arrivées de Fernando Heynen et de
Daniel Vukovic; l’attaque a plus de profondeur avec Daniel Rubin et
Reto Suri»
«Notre contingent d’étrangers est bon. Mais il a besoin d’être amélioré
et, pour cela, nous avons dû prendre une décision très difficile:
laisser partir Kirby. Toutefois, nous pourrons annoncer très
prochainement et de façon officielle, le nom du remplaçant de Kirby»
« Encore une fois, nous souhaitons très sincèrement remercier Kirby
pour ses deux années passées au Genève-Servette.
Nous lui souhaitons d’ailleurs bonne chance avec sa nouvelle équipe»
Source : GSHC